• et Si On s’abonnait ?

  • Savez-vous cuire à la mode bio ?

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    En réalité rien dans le principe ne vous interdit d’avoir recours aux méthodes classiques de cuisson, voire au four à micro-ondes. Pour autant, tous les modes de cuisson ne se valent pas, et ce, même si vous parvenez avec le même brio à faire brûler le riz à l’eau bouillante ou à la mode pilaf !

    Avis des lecteurs :

    C’est bon, c’est bio !

    CUISSON A L’ETOUFFEE

    Il ne s’agit pas d’empoigner à bras-le-corps un chou vert pour lui faire rendre le dernier soupir dans un triste râle, mais plutôt de l’installer dans une casserole fermée par un couvercle bien ajusté et de choisir un feu très doux. La cuisson est lente afin d’éviter de brûler à la fois le contenu et le fond. En remplissant le récipient aux trois quarts minimum, les légumes cuisent dans leur propre jus à basse température. Ce mode de cuisson conserve les minéraux et la saveur des légumes ou des viandes.

    CUISSON A L’EAU

    Idéale pour les légumineuses (haricots, lentilles…), les céréales (pâtes, riz…) et certains poissons. Une cuisson rapide des légumes, simplement blanchis à l’eau, permet une bonne conservation des vitamines.

    CUISSON A LA VAPEUR

    Bien qu’encombrante et lourde, la fameuse Cocotte-minute a encore de beaux jours devant elle. Elle conserve mieux la saveur des aliments, mais entraîne une perte des vitamines dans l’eau de cuisson. Lancez-vous donc dans les soupes afin de conserver toutes les vitamines, ces précieuses alliées de votre santé. Pour certains aliments, ce petit défaut en fait un mode de cuisson intéressant. C’est le cas pour les viandes, car les graisses chutent au fond du récipient. La cocotte est idéale pour aider Jules à perdre cette petite bouée qu’il cultive l’hiver.

    CUISSON AU FOUR

    Oui, mais pas n’importe comment. Il ne suffit pas d’enfourner n’importe quel plat pour savoir cuisiner. L’usage de températures élevées sur une longue durée entraîne la perte des précieuses vitamines. Il convient donc de choisir un plat adapté à une cuisson en douceur. Trempez une cocotte en terre cuite dans l’eau, celle-ci restituera l’humidité en vapeur tout en évitant la sècheresse de la préparation. Autre solution : les papillotes. C’est bon à tout point de vue et en plus c’est facile à faire, y compris pour les paresseuses niveau double zéro en cuisine, tout en garantissant un résultat esthétique.

    Préférez le papier sulfurisé à l’aluminium et emballez du poisson ou des légumes en tranches, le tout arrosé d’un jus de citron et recouvert d’herbes aromatiques. Emballez, et hop, au four ! C’est tout !


    Source : « La Bio attitude des paresseuses » de Sophie MILLOT (extrait de texte)

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